17-19 janvier 2020
CDCN le Pacifique Grenoble

Zones de contact est une invitation à explorer, sentir, réfléchir sur le lieu de rencontre, le seuil, l’espace entre les choses et entre les corps. Comment le corps se relie à son environnement naturel, végétal, animal, aux matières visibles et invisibles, humaines ou non-humaines, vivantes ou non-vivantes ? Comment explorer cette zone de « lisièrement » où les êtres et les choses s’enlacent, se tiennent et tiennent les unes aux autres ? Un espace de métamorphose, en opposition aux situations qui figent les zones de contact en frontières imperméables et rigides.
En partant de ses thèmes de recherche, Vania Vaneau invite des collaborateurs de domaines divers autour de ces questions pour un partage immersif avec le public.


17 janvier – 18h30 – 23h

Traversée immersive du soir à la nuit
Vania Vaneau et ses collaborateurs investissent le Pacifique, du hall au plateau en passant par les loges ou la cuisine, et proposent une soirée d’expériences sensorielles (physiques, sonores, visuelles, gustatives…) sous forme d’exposition participative, un temps de parole, un repas et un concert.
Avec : Jérémy Damian (anthropologue et danseur), Smaranda Trifan (anthropologue et critique d’art), Charlotte Imbault (créatrice du podcast What you see et co-fondatrice de la revue Watt), Myriam Lefkowitz (artiste, danseuse), Melina Faka (danseuse, scénographe), Renaud Golo (artiste, musicien), Daphne Koutsafti (artiste, danseuse, comédienne), Marcos Simoes (artiste, danseur performeur…).


18 janvier – à partir de 18h30

Traces
Exposition des traces de la traversée de la veille suivie de « La nuit nos Autres » de Aina Alegre, programmée par le Pacifique CDCN.


19 janvier – 15h – 18h

Et sait-on jamais dans une obscurité pareille ?
Atelier avec Myriam Lefkowitz – À Sarcenas (15km de Grenoble)
Myriam Lefkowitz invite une vingtaine de participants à une expérience sensorielle dans l’obscurité. Matières et objets de formes diverses rentreront en contact, sonore ou tactile avec les corps allongés sans qu’il soit clairement possible de discerner qui touche, qu’est ce qui touche, combien de temps ça touche, quand est-ce que le toucher commence, quand est ce qu’il finit… Ce qui s’anime, ce sont les éléments apparemment inanimés qui composent l’environnement dans lequel les personnes allongées se retrouvent plongées.
Un flou se produit alors entre ce que l’on sent, ce que l’on imagine, ce dont on se rappelle, ce à quoi l’on pense… Entre le sommeil et la veille un autre régime d’images émerge.

Infos et réservation : http://lepacifique-grenoble.com/